Comment se sevrer des IPP?

Vous avez été nombreux à me demander comment j’avais réussi à me sevrer des IPP.


sevrage des IPP


Aussi j’ai décidé de faire un post pour vous expliquer en détail la méthode que j’ai utilisée :


Que sont les IPP ?


Allez lire mon post :

Les IPP (inhibiteurs de pompe à protons) : un poison à ne jamais prendre



Pour ma part, l’IPP que j’avais étais l’Inipomp.
La dose normale pour l’Inipomp est de 40 mg pendant 4 à 8 semaines maximales.
Puis ensuite arrêt du traitement.


C’est ce qui est écrit sur la notice du médicament :

- Ulcère duodénal évolutif :
1 comprimé par jour pendant 4 semaines.

- Ulcère gastrique évolutif :
1 comprimé par jour pendant 4 à 8 semaines.

- Oesophagite par reflux gastro-oesophagien :
1 comprimé par jour pendant 4 semaines avec une éventuelle seconde période de 4 semaines à la même posologie.



Et moi, j’ai eu et pris :

40 mg d’Inipomp 2 fois par jour (40 mg matin + 40 mg soir)
+ de l’Azantac
+ 3 sachets de Gaviscon par jour !!!



Tout cela pendant 2 années bien au delà des doses "légales" et "normales".






La durée pour me sevrer des IPP


Mon sevrage a au final duré 3 mois. 3 mois horribles ; et même après avoir réussi à stopper les IPP, et tout médicament pour l’estomac, j’ai souffert de remontées acides et brûlures d’estomac pendant encore je dirai 3 mois.

Donc il a fallu au total 6 mois pour que mon corps et estomac arrive à nouveau à produire une acidité normale et surtout à gérer l’acidité qu’il n’avait plus l’habitude de recevoir.





Ma méthode pour me sevrer des IPP


La méthode n’a pas été linéaire car au final dépendante de mes douleurs au jour le jour.

  • Depuis 2 ans, j'ai eu le droit chaque jour à :

Inipomp 40 mg matin + Inipomp 40 mg soir
+ Azantac
+ 3 Gaviscon


  • En même pas 2 semaines je suis passée de :

Inipomp 40 mg matin + Inipomp 40 mg soir
+ Azantac
+ 3 Gaviscon

à

Inipomp 40 mg soir
+ 3 Gaviscon



  • Puis 1 mois après, j'arrivais à passer à :

Inipomp 20 mg soir
+ 3 Gaviscon



Et là, les choses ont commencé à se compliquer.

Arrêter les surdosages des médicaments et passer à des doses un peu plus normales fut chose assez facile.

Mais après, impossible de descendre ce dosage.



J'ai essayé de faire plusieurs méthodes pour continuer mon sevrage.

J'avais plusieurs façons de les diminuer petit à petit, j'ai d'ailleurs retrouvé mes carnets de l'époque où je notais quotidiennement ma dose d'IPP et le plan de sevrage de la semaine.



Je vous retranscris ce que j'avais écris sur mon cahier :

Option 1 :
jour 1 : pas d'IPP
jour 2 : IPP
jour 3 : IPP
jour 4 : pas d'IPP
jour 5 : IPP
jour 6 : IPP
jour 7 : pas d'IPP

Option 2 :
jour 1 : pas d'IPP
jour 2 : IPP
jour 3 : pas d'IPP
jour 4 : IPP
jour 5 : pas d'IPP
jour 6 : IPP
jour 7 : pas d'IPP


Mais aucune de ces méthodes n'a marché.
Le jour où je ne prenais pas l'IPP, le lendemain à 14h je me consumais de douleurs.





L'effet rebond à l'arrêt des IPP


Ce qui m'a surprise au début de mon sevrage, c'est que mon acidité atteignait des niveaux jamais atteint : c'est-à-dire que j'avais vraiment plus d'acidité, plus de brûlures qu'au tout début, 2 ans avant lorsque justement on m'avait prescrit pour la 1ère fois ces médicaments pour me soulager de mes brûlures d'estomac !!

J'ai appris depuis la raison :

lorsqu'on est sous IPP, toute l'acidité (normale et naturelle) de l'estomac est bloquée.


  1. Et donc le jour où on stoppe les IPP, l'estomac ne sait plus gérer cette acidité qui n'est plus bloquée.
  2. Et donc on a une acidité ingérée par un estomac qui ne sait plus faire son travail normal !
Et plus vous aurez pris d'IPP pendant une durée longue, plus ce travail sera dure pour votre estomac à revenir à la normale.

On se retrouve donc avec plus d'acidité que quelqu'un de normal qui n'avait aucun problème d'estomac à la base : un comble donc !


D'où la raison pour laquelle il faut vraiment faire un sevrage pas à pas et progressif, sinon vous aurez un effet rebond invivable.





Les douleurs pendant le sevrage des IPP


Je crois que le sevrage des IPP a été la période la plus difficile et douloureuse de ma vie.

  • Je me souviens encore parfaitement de la douleur abdominale que je ressentais au niveau de mon sternum et dans tout l'estomac, lorsque la veille au soir j'avais décidé de sauter ma prise d'IPP.
=> Le lendemain, à 14h, après avoir fini de déjeuner, je suffoquais.
Pour expliquer à mon mari la douleur que je pouvais ressentir à ce moment là, je lui disais d'imaginer un briquet allumé dans son estomac. J'étais un dragon prête à cracher du feu.

  • Et je me souviens parfaitement aussi des heures de calvaire que je passais alors à compter les heures qui me restaient à attendre avant ma prochaine prise de l'IPP le soir.
=> A peine l'heure sonnée, je me précipitais telle une vraie droguée sur mon IPP, en espérant qu'il éteintrait vite le feu interne dans mon estomac.



C'est là que j'ai compris que je devais avoir recours et m'aider de remèdes naturels.




Sincèrement, j'ai toujours été honnête avec vous, et donc je vais continuer à l'être :
la douleur à l'arrêt des IPP après des années à en avoir pris est telle que l'arrêt des IPP est impossible à tolérer sans "béquilles".

Donc dans mes prochains posts, je vais vous présenter tous les remèdes naturels qui ont pu m'aider pour me sevrer, me soulager des brûlures d'estomac, et parvenir à vivre sans douleur et sans IPP.





Conclusion



Enfin je terminerai ce post en vous disant ceci :

pendant des mois, j'ai écumé les gastro-entéorologues en pleurant dans leur cabinet que les IPP me donnaient des douleurs aux intestins, que je ne les tolérais pas, et que je devais les arrêter mais n'y parvenaient pas.

Et tous unanimement m'ont donné la même réponse :

"désolé, vous n'arriverez pas à les arrêter, car les IPP dans votre cas c'est A VIE".



Eh bien, messieurs les médecins gastro-entérologues, aujourd'hui je ne prends plus aucun IPP et les brûlures d'estomac je n'en souffre plus !


Et vous aider à vous sevrer à votre tour de ces médicaments IPP destructeurs.




D'autres posts sur le même sujet qui vous aideront à vous sevrer des IPP :


  1. des remèdes d'homéopathie pour les brûlures d'estomac : Soigner les brûlures d'estomac avec l'homéopathie
  2. des plantes aidant à lutter contre les brûlures et douleurs à l'estomac : Plantes, remèdes naturels contre les brûlures d'estomac
  3. des changements alimentaires empêchant les brûlures et douleurs à l'estomac : RGO : L'alimentation anti reflux et brûlures d'estomac




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Auteur:

Malade depuis 4 années de colopathie fonctionnelle, SIBO, candidose, brûlures d'estomac, reflux, je m'en suis moi-même sortie. Je vous fais partager sur ce blog tous les moyens qui m'ont permis de m'en sortir.

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7 mars 2016 à 07:16

Mon panier de compléments est prêt !
Gingembre en gélules
Réglisse-Mélisse en gélules
Lithothamme
Omega 3
Et Vitamines C (non acide)
+ tisanes de guimauve

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Isa
7 mars 2016 à 21:14

Mimile, attention aux compléments que tu choisis;
par exemple réglisse-mélisse en gélules, je ne connais qu'une marque qui fasse les deux ensemble en gélules, il s'agit de la marque Phytostandard; et si c'est bien cette marque que tu as prise (mais je n'espère pas), voici tous les ingrédients qu'il y a dedans : Extrait de mélisse (Melissa officinalis L., parties aériennes) et de réglisse (Glycyrrhiza glabra L., racines) (support : fibre d'acacia), agents de charge : cellulose microcristalline et dioxyde de silicium, support : croscarmellose sodique, anti-agglomérants : stéarate de magnésium et dioxyde de silicium.

Ca fait beaucoup de mauvaises choses pour peu de bonnes choses... et pour un prix très cher en plus. Faut toujours prendre des compléments les plus standarts et naturels qui existent. Sinon ils ne t'apporteront pas de positif, mais que du négatif.

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25 mai 2016 à 15:07 Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
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25 mai 2016 à 15:11

Bonjour,
Je tiens d'abord à te remercier pour tout tes conseils.
Je suis en plein sevrage d'omeoprazole, c'est super dur.
As-tu eu des remontées acides dans les œsophages et une sensation de brûlures?
As-tu des séquelles aux œsophages?
On m'a conseillé litotamme tu connais?
Merci encore pour tes conseils à bientôt.
Nanou

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Isa
25 mai 2016 à 21:55

Bonjour Nanou, de rien et je suis contente que mon blog puisse t'aider :)
Oui, le sevrage est un moment douloureux ; d'autant plus douloureux si tu en as pris pendant longtemps.
Oui j'avais des remontées dans l'oesophage, et des douleurs jusque dans la gorge (avec le goût des aliments qui me remontaient).

Aucun séquelle à l'oesophage, non.

Bien sûr que je connais le litothamne, c'est un superbe traitement contre les brûlures d'estomac, va lire ceci : http://vivreavecuncolonmalade.blogspot.fr/2016/01/plantes-remedes-naturels-contre-brulures-estomac.html

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25 mai 2016 à 22:10

Je te remercie beaucoup pour ta réponse et de ton soutien.
J'ai pris l'omeoprazole pendant 5 semaines.
Je galère et je comprends ce que tu as pu endurer. Mon gastro comme toi m'a dit de continuer à prendre après m'avoir dit d'arrêter.

Ça va faire 6 jours demain sans l'omeoprazole, j'espère que je vais tenir le coup.
Je prend beaucoup de tisane pour enlever l'acidité du corps et les toxine, du lithotamme, et de l'homéopathie que tu as conseillée.
A bientôt
Nanou

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Isa
25 mai 2016 à 22:16

5 semaines, oh mais tu t'en sors bien, moi j'en ai eu pendant 2 années, et on me disait de les prendre à vie, donc tu t'en sors bien.

Il ne faut surtout pas stopper d'un coup, vraiment un sevrage progressif, comme je l'ai expliqué dans mon post.

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25 mai 2016 à 22:20

Bonsoir Isa,
Je te remercie pour ta réponse aussi rapide.
J'ai pris Omeprazol pendant 5 semaines. C'est déjà une galère de se sevrer donc je comprends ce que tu as vécu après l'avoir pris aussi longtemps.
Je prends l'omeophatie que tu as conseillé, beaucoup de tisane anti acide, du litothamme. Ça fait 5 jours sans omeoprazole et c'est dur. Un vrai supplice.
Comme toi mon gastro enteroligue m'a dit de continuer même si j'avais de plus en plus mal, sinon je dois me débouillée toute seule.
J'ai baissé la dose puis j'essaie de l'arrêter sur plusieurs jours avec les plantes et omeophatie.
Nanou

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25 mai 2016 à 22:37

J'essaie d'en prendre 1 fois par semaine.

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26 mai 2016 à 00:02

Tu n'a pas eu de problème avec ton estomac après.
Bonne nuit

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19 janvier 2017 à 12:01

Bonjour,
Je suis sous Lansoprazole ou Rabéprazole en alternance depuis 9 mois et je veux me sevrer (mon médecin n'est pas au courant) pour passer aux plantes. Je vous remercie de vos articles et je souhaite être certaine d'avoir tout compris: vous conseillez de démarrer les plantes avant de passer à un IPP 2 soirs sur 3, puis de baisser encore les doses d'IPP. Est-ce bien cela? Et si il s'agit bien de démarrer les plantes avant de commencer le sevrage des IPP, les plantes sont-elles toujours efficaces une fois les médicaments oubliés? Merci de votre réponse et pour vos articles.

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Isa
19 janvier 2017 à 16:40

Oui tout à fait, tu démarres les plantes et ensuite tu baisses. Car pour ma part j'avais tellement mal quand je diminuais les IPP qu'il me fallait un bon paquet et protection de remèdes naturels pour "tenir le choc".
Oui les plantes sont toujours efficaces, mais au bout de plusieurs mois, voir années, tu n'auras plus aucun besoin de plantes car ton estomac sera redevenu normal (comme c'est mon cas aujourd'hui).

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20 janvier 2017 à 07:13

Merci. Je m'y mets dès aujourd'hui.

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virginie
14 mars 2017 à 09:49

Bonjour prenant des ipp depuis 5 ans cela m'a soulager jusqu'a aujourd'hui mais maintenant rebelotte reflux gastrique qui m'a d'ailleurs bruler l'oesophage et la bouche. Mon medecin m'avait dit de doubler ma dose lanzoprazole 30mg 2 par jour au lieu d'un mais je n'ai pas tolère. Ça c'est calmer pendant 1 semaine et la rebelotte j'en ai marre je voudrais les arrêter et prendre des choses naturelles merci de votre aide

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Isa
14 mars 2017 à 17:59

C'est bien ça le problème des IPP, on les prend pendant X temps, au départ ils soulagent (ou donnent l'impression de soulager car en définitive ils font des dégâts sur l'ensemble du corps), puis la dose ne suffit plus et il faut augmenter les doses de plus en plus... jusqu'au jour où ils ont tellement fait de mal qu'on ne les supporte plus et on est face à un mur.
Il faut que tu les stoppes petit à petit, en diminuant peu à peu la dose et prenant en parallèle des compléments et remèdes naturels pour te soulager : Brûlures d'estomac : les 12 meilleurs remèdes pour les soulager.
Et bien évidemment modifier son alimentation en supprimant les aliments favorisant les brûlures: L'alimentation anti reflux et brûlures d'estomac.

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24 avril 2017 à 08:25

Bonjour.j ai commencé inipomp 40 en octobre 2016 1/ le soir.
J ai commencé à avoir des douleurs abdominales musculaires et à mes articulations.ma gastroentrologue qui me suit pour la maladie de crohn m a dis d arrêter.ducoup j ai arrêté d en prendre il y a 3 jours.je remplace par gaviscon 1 grosse cuillère après petit déjeuner et un le soir après mangé. Je continue l ulcar 2 le soir avant coucher et un le matin a jeun.
Mon gros souci pour le moment c est les nausées hier et aujourd'hui en me réveillant. C est horrible. Je n avais pas ça avant mon traitement. Avant de commencer l inipomp 40 J avais quelques remontées acide et des douleurs dans les gencives dus à l acidité de la salive.la fibroscopie a montré une gastrite sévère avec reflux très important. La dernière a montré un reflux gastrique encore important avec une gastrite moins forte et donc plus besoin d inipomp.vous pouvez m aider s il vous plaît. Merci

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24 avril 2017 à 09:56

Bonjour je prends inipomp 40 depuis octobre 2016 suite à une fibroscopie qui montrait "gastrite sévère avec reflux bileux important ".a cette époque j avais juste des remontés acide et des douleurs dans les gencives.
J ai refais une fibroscopie le 5 avril et il y a encore une gastrite moins forte et un reflux gastrique qui persiste. Ma gastroenterologue m a dis d arrêter inipomp.
J ai donc arrêter y a 2 jours mais c est atroce j ai des nausées atroces je n en peux plus.j ai pris du vogalène.
En traitement ma gastro m a donné de l ulcar 1 le matin et 2 le soir avant coucher et gaviscon a la demande.
Pouvez vous me dire ce que je peux faire ou prendre pour m aider. J ai qu' une envie c est de reprendre inipomp tellement j en peux plus.
Je précise j ai une maladie de crohn. Mais je ne pense pas que ça joue en quoi que ce soit.
Merci beaucoup

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Isa
2 mai 2017 à 13:00

Bonjour Mela, oui l'inipomp (IPP) me faisait les mêmes effets secondaires. Il faut que tu stoppes ce médicament, mais comme tu as une gastrite avec reflux (ce que j'avais aussi), tu dois nécessairement modifier ton alimentation ainsi que te complémenter en remèdes naturels pour soulager ton estomac (liens indiqués à la fin de ce post pour en savoir plus).

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Fab
6 juin 2017 à 08:02

Sous inipomp 40 depuis 15 ans ... un comprimé par jour, et là j'en ai marre, parfois des douleurs thoraciques violentes ... Une fibroscopie tous les 2 ans en contrôle et la Gastro me dit que c'est à vie ... Ça me déprime ...

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Isa
10 juin 2017 à 18:38

15 années d'IPP, à haute dose en plus, aïe aïe. En effet pour les douleurs thoraciques avec l'Inipomp, j'en avais aussi... une des nombreuses conséquences de ces médicaments malheureusement.
Je ne prends plus aucun IPP, je me suis sevrée après des années d'Inipomp à haute dose aussi, et je n'ai aujourd'hui plus aucune douleur à l'estomac : donc tu peux y arriver aussi. Déprimer ne sert à rien, c'est agir qu'il faut !

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13 juin 2017 à 23:04

Bonjour Isa,

Tu m'as dis dans un autre commentaire que tu avais aussi été sous Seroplex. Comment as tu fait pour t'en sevrer ? Et par quoi la tu remplacé ?
Devoir te sevrer de tous ces IPP n'a pas du être facile ... Tu as eu bcp de courage ! Merci de nous partager ton témoignage.
Personnellement j'en ai pris que quelques semaines donc ça va, mais j'aimerais arrêter le Seroplex et la pilule contraceptive (pas évident quand tu es mariée de trouver ce qui est le plus "pratique")...

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Isa
16 juin 2017 à 15:41

J'ai été sous Seroplex mais je l'ai stoppé au bout de même pas 1 semaine car ce médicament me détruisait totalement, encore pire que les IPP (à cette époque là, j'avais déjà commencé à réparer mon corps, faire un nettoyage dans mon alimentation, donc je sentais beaucoup plus déjà quand mon corps n'aimait pas un produit, ce que l'on ne sent pas lorsqu'on est trop inflammé et le corps trop attaqué tous les jours).

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18 juin 2017 à 12:32

Merci :) Je vais l'arrêter alors, ainsi que la pilule.

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Isa
18 juin 2017 à 16:58

Par contre, si tu prends le Seroplex depuis pas mal de temps, il ne faut absolument pas le stopper d'un seul coup : un antidépresseur est quelque chose de lourd, avec des effets secondaires néfastes, donc il faut un sevrage très progressif là aussi.

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18 juin 2017 à 18:00

Oui tkt pas ça je sais :) et je le ferai avec l'aide du médecin

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Anonyme
7 juillet 2017 à 10:49

Bonjour, j'ai lu attentivement tout ce que vous avez écrit et aussi j'aimerais savoir si pendant vos prise d'ipp vous avez eu des effets secondaire physique ( hors-mis les brûlures d'estomac) ou psychologique ?? car j'en prend depuis deux semaine et j'ai l'impression d'avoir des effets secondaire ainsi je pense sérieusement a les arrêter d'un seul coup car je pense qu'en deux semaine de prise du traitement je peux le faire et à me remettre à votre méthode.

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Isa
11 juillet 2017 à 20:48

Oui, pendant la prise des IPP j'avais des effets secondaires physiques sur les intestins surtout ainsi que le transit totalement pertubé et psychologiques aussi.

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Jj
17 août 2017 à 15:28

Moi aussi j ai pris le pantaloc 2 fois par jour,plus le dompéridone une ou deux fois par jour.je ne peux pas arreter le pantaloc si j arreter ma poitrine brûle tellement fort.Quand ça brûle trop fort Mon coeur bat tellement vite.

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22 août 2017 à 21:25

Bonsoir
À 42 ans et apres 10 ans de prise d'ipp, j'ai appris que ceux ci étaient plus que néfastes au long terme, démence, cancer gastriques, ostéoporose et autre pb cardiaque. J'ai donc demandé à mon médecin d'arrêter ce médicament pour essayer les anti h2. J'ai passé une fibro et ras si ce n'est des polyles bénins (apparemment dûs à l'inipomp). Ca ne marche pas trop mal couplé avec gaviscon.
Mais j'aimerais savoir pk il n'y a pas ce genre de pb d'effets secondaires avec les anti h2 ? Ce n'est pas le même principe ?
Et je m'inquiète également quant à cette prise au long terme. Niveau estomac tout va bien la fibro n'a rien montré de grave. Mais je m'inquiète aussi sur cette démence. Ok je n'ai pas 75 ans comme le mentionne l'etude mais je ne me vois pas être sénile à 50 ans ! Bref grosse inquiétude ! 10 ans c'est pas rien !
Prochaine étape : stopper l'Azantac meme si les effets sont moindres au long terme du moins je l'espère
Merci pour vos réponses

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