Comment les médecins ont détruit ma santé

J'ai besoin de me défouler...
... de hurler ma rage.

Je HAIS LES MÉDECINS
Je HAIS LA MÉDECINE



Ils ont ruiné 3 ans de ma vie, et il faut croire que cela ne leur suffit pas, ils veulent encore ruiner toute chance de guérison future :





Il y a 3 ans quand tout a commencé... : les HORMONES


Il y a 3 ans : j'allais bien, j'étais en bonne santé, je mangeais de tout et je n'AVAIS JAMAIS eu AUCUNE douleur physique, AUCUNE douleur digestive. Jamais. Même pas de gastro-entérite ou quoi que ce soit de ce genre, mon estomac était dur comme du béton (et pourtant j'étais loin de bien me nourrir.... c'était plats cuisinés du commerce, conserves, glaces, viennoiseries, pain, lait, etc..).

Et puis tout a basculé le jour où j'ai pris ces foutues hormones. Pour avoir un bébé.

  • Un premier médecin ruinait ma vie: "non non, ces hormones ne comportent aucun risque".

Je prends les oestrogènes.... tout va bien;
fini les 10 jours d'oestrogènes, j'enchaîne sur la progestérone, et là paf boum badaboum, des douleurs digestives qui commencent à apparaître, je ne peux plus manger sans avoir des brûlures d'estomac de malade. J'appelle la gynécologue : "non non, ne vous inquiétez pas, ces hormones ne comportent aucun risque, continuez". J'étais partie pour 3 cycles d'hormones et dès les 1eres prises j'étais à plat... Je tentais de continuer donc, je comptais les jours...1 jour... je serre les dents...2 jours... je re-serre les dents...3 jours.... non là STOP j'arrête, trop de douleurs physiques je ne pouvais plus continuer.
Je laisse un message à la gynécologue : "stop j'arrête". Sa réponse : "tant pis pour vous".
Ben voyons...

Et puis voilà, le cauchemar commence. J'ai eu beau avoir stoppé les hormones, mes douleurs digestives étaient loin de se calmer, au contraire chaque jour elles étaient plus importantes que la veille, et quand je mangeais j'avais l'impression que je pouvais cracher du feu tant les brûlures étaient vives.

  • Une semaine après, je vais voir ma médecin généraliste, qui m'envoie de suite voir un gastro-entérologue;

Même pas le temps des formalités que je suis convoquée pour une fibroscopie sous anesthésie générale.

Et là, on m'annonce le verdict : hernie hiatale, gastrite, oesophagite et RGO.

2ème erreur : je ressors donc avec une ordonnance médicale et prescription d'IPP (inhibiteurs de pompe à protons) + pansements digestifs (Gaviscon).





Il y a 2 ans et demi quand tout a continué...


Me voici donc sous IPP, les médicaments préférés des gastro-entérologues.
A l'époque je pensais que ces médicaments allaient me rendre la santé de mon estomac.... mais j'étais loin de m'imaginer que ces médicaments allaient m'enfoncer encore un peu plus...

Plus les mois passaient sous IPP, plus mes intestins me faisaient mal : à chaque prise des IPP, j'avais des spasmes intestinaux abominables. Mon estomac allait mieux (plus de sensations de brûlures) mais par contre mes intestins allaient de moins en moins bien.

Retour chez le gastro-entérologue et là on me refourgue des antispasmodiques.
D'abord du Debridat : 3 par jour (1 à chaque repas).
Mais 2 mois plus tard cette dose ne me fait plus rien, je suis prise de spasmes même en dehors des repas.
Alors on me rajoute du Météospasmyl : 6 par jour !

3 mois plus tard, douleurs aux intestins encore plus vives, je ne peux plus marcher, je souffre 24h/24 avec des crises de colite aiguës : on me rajoute du Mébévérine : 3 par jour (3ème antispasmodique !!).

Et là je commence à faire des occlusions intestinales, j'ai beau manger des fibres, plus rien ne sort, tout est bloqué.
Car les IPP en plus de m'irriter les intestins me constipaient totalement (mais ça à l'époque je n'en avais pas conscience, je croyais ENCORE à la médecine et aux bonnes paroles des médecins).

Donc on me refourgue : 1 laxatif à prendre tous les soirs.
Ne suffit pas : 2 laxatifs.
Ne suffit toujours pas...
.... 1 mois après j'étais sous prescription de 6 litres de Klean Prep par jour (oui oui, 6 litres de la préparation qu'on utilise pour nettoyer le colon avant une coloscopie). Ben moi je devais prendre ça tous les jours, quotidiennement. Pendant 1 mois.





Il y a 2 ans quand tout s'est achevé....


Ces laxatifs ont signé la fin totale de mes intestins.
Au bout d'1 mois je stoppais les 6 litres de laxatifs que je prenais quotidiennement.
Et le carnage était arrivé à son point terminal : 
  • des crises de colite d'une intensité inhumaine, 
  • une impossibilité de manger quoi que ce soit sans avoir des douleurs abominables,
et les gastro-entérologues qui continuaient à m'augmenter mes doses de médicaments.
J'en étais arrivée à 40 médicaments par jour.
Oui, vous avez bien lu, il faudrait que je vous photocopie mes ordonnances mais il s'agissait bien de 40 médicaments à prendre chaque jour.
Pour une personne de 29 ans qui ne faisait plus que 30 kilos à l'époque.
Qui était arrivée au bout du rouleau.
Broyée par la médecine...

Pendant 1 an, j'enchaînais les médecins, espérant qu'il y en aurait un qui me sortirait du trou dans lequel j'étais.
Mais à chaque fois j'en ressortais encore plus démolie, avec des prescriptions de médicaments que mon corps ne tolérait plus du tout.
Et je finissais régulièrement à l'hôpital, dès que je mangeais du gluten c'était la réanimation et la pompe qu'on m'implantait dans l'estomac pour aspirer les aliments qui se bloquaient...
Je n'avais plus de vie; ma vie était un enfer.





Il y a 1 an quand j'ai décidé que je devais reprendre ma vie en main...


Je me souviendrai à vie de cette date :


c'était le 27 janvier 2015.

Je sortais d'une hospitalisation de 15 jours où j'avais encore terminé après l'ingestion de gluten.
C'est là qu'on m'a dit que j'avais vraisemblablement la maladie de coeliaque, de nombreuses intolérances alimentaires et une paralysie des intestins (2 ans pour me diagnostiquer ça...). Ainsi qu'un problème de gastroparésie et que je devais aller consulter dans le seul hôpital en banlieue parisienne spécialisé dans cette pathologie.

Mais j'étais VRAIMENT dégoûtée. Dégoûtée de la médecine qui m'avait amenée jusque là.
A ma sortie d'hôpital, je n'étais plus qu'un sac d'os de 25 kilos.
Avec des noms de maladie qu'on me sortait enfin alors que pendant 2 ans on ne m'avait fait aucun diagnostic et laisser crever de douleurs chez moi.

Ce jour là, je suis sortie de l'hôpital et j'ai décidé de reprendre ma vie en main.
J'allais MOI-MÊME me guérir et dire "fuck" à tous ces médecins.

  • J'ai stoppé le gluten et le lactose => j'ai pu petit à petit arrêté tous mes médicaments (40 médicaments à stopper, je ne vous pas la galère des effets rebonds.... surtout les IPP : vous les arrêtez = vous avez encore plus d'acidité qu'au départ, my god !!!!).
  • J'ai fait le test d'intolérance alimentaire qui m'a décelé la liste de mes intolérances
  • J'ai fait le test respiratoire qui m'a confirmé que j'avais le SIBO
  • J'ai repris 35 kilos
  • J'ai pris rendez-vous avec le professeur de l'hôpital spécialisé dans les paralysies. Rendez-vous en juin (Rappelez-vous de mon RDV d'il y a quelques mois à l'hôpital).




Et aujourd'hui... je dis définitivement ADIEU à la médecine



Aujourd'hui, j'allais mieux, après un gros travail sur mon alimentation et m'en tenir à une diète pour restaurer mes intestins totalement massacrés par tant d'années de carnage....
... mais c'était sans compter monsieur le professeur de l'hôpital qui m'avait prescrit une radio avec administration d'iode pour suivre le tracé de mes denrées dans mon estomac.

Alors oui, monsieur le professeur m'a confirmé que j'avais le syndrome de la pince mésentérique;
mais non, monsieur le professeur ne m'avait pas dit que son produit iodé allait me déchiqueter les intestins et me faire repartir en arrière et même à zéro,

car oui, monsieur le professeur m'avait dit que l'iode était un produit totalement inoffensif,

alors non, monsieur le professeur, vous n'allez pas m'opérer pour ma maladie de la pince mésentérique, je vivrai avec et je m'en sortirai avec,

et oui monsieur le professeur, vous ne me reverrez plus jamais.

Et oui à tous les médecins de France et d'ailleurs, je vous le dis HAUT et FORT : l'iode fut la goutte d'eau qui a fait déborder le vase déjà bien trop plein, alors croyez-moi, vous ne me REVERREZ plus JAMAIS passer la porte de vos bureaux, officines ou hôpitaux en tout genre.

Ce post marque l'arrêt définitif de ma collaboration infructueuse voire nocive avec le corps médical.


UN POINT FINAL

A MOI DE M'EN SORTIR TOUTE SEULE

ET JE SAIS QUE J'Y ARRIVERAI
(avec l'aide de mon mari : je t'aime).






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Auteur:

Malade depuis 4 années de colopathie fonctionnelle, SIBO, candidose, brûlures d'estomac, reflux, je m'en suis moi-même sortie. Je vous fais partager sur ce blog tous les moyens qui m'ont permis de m'en sortir.

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Kelly
21 août 2015 à 23:16

C'est vraiment dingue tout ce qu'il t'es arrivé, je ne comprend pas comment la médecine a pu prescrire tout ça et faire autant de dégât...... tellement triste. Je croise que les doigts pour que t'y arrive dans ton combat.

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8 février 2016 à 08:50

Il n'y a pas de médecine, juste un système médical complètement disfonctionnel dont les ressorts sont totalement autres que la médecine. Si votre pathologie s’intègre à celui-ci on va peut être vous prendre en compte et encore, vu les méthodes, ils font beaucoup de dégâts... Si ça ne s’intègre pas (pensez à la maladie de lyme par exemple) vous pouvez allez voir ailleurs.

Pas besoin d'une analyse complexe pour les causes :

La médecine est un milieu fermé corporatiste sous emprise des labo qui n'est soumis à aucune évaluation qualitative. La seule évaluation c'est par la CPAM mais seulement pour un aspect comptable de court terme complètement idiot.

Il en est de même pour les instances d'état complètement sous influence des lobbies.

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Isa
8 février 2016 à 11:37

Malheureusement, c'est la triste vérité et réalité. Ce qui a joué le plus dans ma chute est qu'avant de tomber malade je croyais en la médecine, j'avais même une confiance aveugle, aussi quand on me disait quelque chose, je le suivais sans me poser de questions. Et je me suis finalement fait hacher par ce système

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Anaïs L
9 février 2017 à 18:35

Je les détestes !! Je les hais !! Ces destructeurs de moral, ils enlèvent tout espoir avec leur solution unique obligatoire et leur discours "quand votre mère était enceinte, il s'est passé quelque chose et si vous n'evacuez pas, vous ne guérirez jamais ". Je les maudits tellement de me casser tout mon mental. Voilà, c'était juste pour me défouler :(

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